“Il y a vingt ans, [Zinédine] Zidane était déjà chauve”, lorsqu’il assénait un coup de boule à l’Italien Marco Materazzi en finale de la Coupe du monde de football 2006, dernière image qu’il restera de lui sous le maillot de l’équipe de France, se souvient Le Temps. Deux décennies plus tard, le chef des Sports du journal suisse, Laurent Favre, a retrouvé “Zizou” “tout sourire, svelte, costume bleu marine, chemise bleu ciel, cravate” − et le crâne toujours parfaitement lisse − dans une salle de conférences au siège de la Fédération française de football (FFF), à Paris, pour sa présentation en tant que nouveau sélectionneur des Bleus.

“Réputé peu causant, autant par nature que par prudence, il apparaît étonnamment ouvert et volubile, même si c’est à mesurer à l’aune de ses silences”, raconte le quotidien de Genève. Zidane vient de réaliser “son rêve”, enchaîne le média madrilène El Confidencial. Le voilà confronté à “son plus grand défi”, poursuit le site d’information : “maintenir les Bleus au sommet du football mondial”, complète le journal espagnol El Correo.

“Un gestionnaire”

Son prédécesseur, Didier Deschamps, “a placé la barre très haut”, prévient The Times, à Londres. En quatorze années à la tête de la sélection tricolore, le Bayonnais en a fait “une habituée des phases fin