Le Petit Robert définit l’environnement comme l’« ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) dans lesquelles les organismes vivants (en particulier l’homme) se développent ».
Une préoccupation nouvelle submerge le monde en ce début du XXIe siècle : lutter contre les atteintes à l’environnement. La vulnérabilité aux rigueurs et aux variations climatiques, tout comme l’adaptation à la végétation, constituent des constantes de la vie des hommes et c’est pourquoi nous les avons abordées à part. En revanche, la prise de conscience de l’influence de la dégradation de leur milieu sur leur survie représente un phénomène nouveau. La fin de la première décennie du nouveau siècle pourrait bien représenter, à cet égard, un moment charnière : « En 2007, tout a été vert. Les années précédentes l’étaient aussi, bien sûr, mais dans un ton moins soutenu. Par effet d’emballement et d’imitation, la parole 2007 a été dominée par le souci environnemental. Avec conviction ou opportunisme, les voix politiques, économiques, scientifiques, médiatiques, sociales et culturelles ont composé un chœur vert, chacun y allant de son couplet vertueux [1] ».
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !