Le cinéma sud-coréen est secoué par une controverse qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Au cœur de la polémique, le film The Assassin(s), sorti en salle le 23 septembre, qui suit trois protagonistes enquêtant sur l’assassinat, en 1974, de Yuk Yong-soo, première dame de Corée du Sud et épouse du président de l’époque, Park Chung-hee (1963-1979).
Selon les faits historiques, le 15 août de cette année-là, lors d’un discours à Séoul du président Park, qui commémorait la libération de la Corée, il se fait tirer dessus à plusieurs reprises. Il parvient à esquiver les balles, mais pas sa femme, qui succombe à ses blessures. “Quelques heures après seulement, le coupable est identifié : un Coréen résidant au Japon, appartenant à l’association Chongryon”, proche du régime nord-coréen, rappelle le quotidien Dong-a Ilbo.
Cette annonce, jugée “excessivement rapide”, a depuis alimenté les soupçons et les interrogations sur les véritables circonstances de l’attentat, notamment à travers diverses émissions télévisées. Selon ses détracteurs, The Assassin(s) reprendrait justement l’une de ces hypothèses selon laquelle il y aurait eu un commanditaire derrière l’auteur présumé. Il lui est reproché de suggérer que “l’Agence centrale de renseignement coréenne ou Park Chung-hee lui-même auraient pu
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Les “combats Yacha”, une nouvelle forme de violences scolaires en Corée du Sud
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