Après Emmanuel Macron, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, est monté au créneau, lundi 27 juillet, pour calmer les esprits sur la question des visas octroyés par la France à ses concitoyens. Celle-ci est devenue le nouveau chiffon rouge de la droite radicale et de l’extrême droite française depuis l’entretien accordé le 14 juillet par l’ambassadeur de France, Stéphane Romatet, au site d’information TSA (Tout sur l’Algérie). Alors que les deux pays s’extirpent d’une crise bilatérale inédite, le diplomate en poste à Alger avait alors évoqué un redémarrage de la politique de délivrance de visas et un retour probable au niveau d’avant-crise entre les deux pays, autour de 250 000 titres par an.
« Je n’ai jamais demandé un quota de visas et je n’ai absolument jamais évoqué le dossier des visas avec le président français », a affirmé Abdelmadjid Tebboune, lundi, durant une interview télévisée de plus de deux heures avec la presse nationale. Le président algérien a ajouté dans un même souci d’apaisement : « Même s’il y a des incompréhensions liées au contexte politique français actuel, ça reste un pays ami. »
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