Le Népal n’en finit plus de compter ses morts. La petite nation himalayenne, endeuillée, mercredi 26 août, par des crues soudaines à la frontière avec le Tibet, ne cesse de voir le bilan de cette catastrophe s’alourdir. Au 9 septembre, 1 367 personnes sont décédées et 5 132 autres sont toujours portées disparues, du côté népalais. Au Tibet, territoire administré par la Chine, les médias d’Etat font état de 43 morts et 519 disparus, portant le bilan provisoire total, des deux côtés de la frontière, à 1 410 morts et 5 651 disparus.
Quinze jours après le « tsunami himalayen » qui a déferlé sur la région à la suite d’un glissement de terrain, les opérations de secours se poursuivent. « L’espoir de trouver des survivants persiste », a affirmé le ministre des affaires étrangères népalais, le 8 septembre. Les autorités pensent encore pouvoir sauver une centaine d’ouvriers bloqués dans des tunnels sur plusieurs sites de centrales hydroélectriques. Ces galeries sont explorées sans relâche depuis la catastrophe. Quelque 900 personnes sont portées disparues sur les sites hydroélectriques le long des rivières touchées.
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