Deux mois après le rejet par le Conseil constitutionnel d’un projet de révision constitutionnelle adopté par l’Assemblée nationale, épisode qui laissait augurer un “choc des institutions”, le Parlement est de nouveau “le théâtre d’une véritable épreuve de force institutionnelle”, écrit Le Quotidien.
“La guerre des sessions”, affiche à sa une ce média sénégalais. Alors que les députés sont réunis depuis le 10 août en session extraordinaire, il évoque une crise qui “a atteint son paroxysme le 18 août”, lors de l’examen d’un texte censé “encadrer très strictement l’utilisation des crédits spéciaux, souvent qualifiés de ‘fonds politiques’ ou de ‘fonds secrets’”.
Le gouvernement, contestant la recevabilité du texte et estimant que “certaines dispositions du texte relevaient du pouvoir réglementaire”, a de nouveau saisi le Conseil constitutionnel, résume le site d’information Ouestaf. Dans la foulée, l’Assemblée nationale a suspendu la séance plénière du mercredi 19 août, consacrée à cette réforme.
Sur le fond, cette session parlementaire entend renforcer la transparence dans la gestion des deniers publics. Une promesse phare des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), le parti aux affaires depuis 2024, désormais déchiré par la rupture entr
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