Juin et juillet ont été “des mois record en matière d’arrestations d’immigrés” aux États-Unis, souligne The New York Times. Le nombre d’arrestations de personnes en situation illégale “s’est élevé à 43 000 en juin et 49 000 au mois de juillet”, et ce dans l’ensemble des États américains, même si la Floride et le Texas restent ceux cumulant le plus d’arrestations.

De plus en plus, ces arrestations concernent “des personnes sans antécédents qui n’étaient pas jusque-là visées par la campagne d’expulsions massive voulue par le président Trump”, souligne le quotidien new-yorkais.

Parmi eux, le quotidien cite “des personnes mariées à des citoyens américains”, d’autres “entrées légalement sur le territoire des États-Unis et ayant déposé une demande d’asile” dont le visa initial autorisant le séjour dans le pays a bien souvent expiré ; ainsi que des personnes “bénéficiant d’un statut de protection temporaire que l’administration s’est efforcée de révoquer”, à l’instar des réfugiés haïtiens qui ne sont plus protégés, depuis le 27 juillet, par le statut qui leur permettait de rester légalement et de travailler aux États-Unis.

La majorité des immigrés arrêtés par les agents de l’ICE en juillet étaient ainsi “des personnes accusées d’avoir enfreint la législation civile en matière d’immigra