Un panneau stop au milieu d’un salon désert est déjà une image inattendue. Que le mot “stop” soit écrit en miroir, et qu’il soit impossible de s’assurer que la pièce est bien un salon ne fait qu’accentuer la sensation de malaise. C’est le sentiment exact sur lequel repose Backrooms, qui sort en salle ce 17 juin en France : quelque chose n’est visiblement pas à sa place.
Situé dans les années 1990, le récit suit Clark (Chiwetel Ejiofor), un marchand de meubles qui découvre un portail vers d’étranges lieux dans le sous-sol de son banal magasin. “Les couloirs débouchent sur de nouveaux couloirs, les néons fluorescents grésillent comme des nids de guêpes. Quelqu’un, ou quelque chose, a empilé des lampes et des tabourets au centre d’une pièce, a dispersé des chaises dans une autre, et incrusté des chaussures dans le sol, comme s’il était fait de sable, décrit le Los Angeles Times. Comme si un chaos inconnu avait dévasté les lieux.”
Clark, qui a échoué à réaliser son rêve de devenir architecte, se découvre une nouvelle obsession : explorer et cartographier tout ce qui se trouve de l’autre côté du mystérieux portail. Il entraîne dans cette quête son unique salariée, Kat (Lukita Maxwell), et le petit ami de celle-ci, Bobby (Finn Bennett). Et surtout la psychologue qui le suit de longue
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