L’opposant politique cambodgien Kem Sokha a reçu un pardon royal ce lundi 25 mai. Autour de sa maison dans le quartier de Tuol Kork, dans la capitale cambodgienne Phnom Penh, les policiers se sont dispersés le 26 mai au matin, constate le site d’information CamboJA News. Un signe du pardon royal délivré la veille à l’opposant politique condamné en 2023 à vingt-sept ans de prison.
Devant les journalistes présents devant la maison, qu’il peut désormais quitter librement, le président du Parti du sauvetage national du Cambodge (PSNC) a refusé de répondre aux questions.
“Je ne peux pas m’exprimer devant les médias pour le moment. Je garde le silence parce que je dois m’occuper de ma mère, qui est malade depuis quelque temps. De plus, je vais prendre la robe de moine quelque temps [en signe de] gratitude envers ma mère.”
Rejoindre une pagode bouddhiste pour des périodes plus ou moins longues est une pratique courante pour les Cambodgiens.
Le pardon royal a été signé par le président du Sénat, Hun Sen, exerçant les fonctions de chef de l’État en l’absence du roi, Norodom Sihamoni, actuellement en Chine pour des soins médicaux. Hun Sen a exercé le rôle de Premier ministre pendant 38 ans. En 2023, son fils Hun Manet lui a succédé. La cour d’appel, le 30 avril, avait confirmé la condamna
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
Nétanyahou, grand perdant d’un éventuel accord entre Washington et Téhéran
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !