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Astronomie

Comment apaiser son stress, de la respiration au bain de nature : six pratiques explorées par les chercheurs

Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur les bienfaits d’approches pour faire redescendre rapidement la pression. Tour d’horizon de six de ces actions, simples et accessibles.

Comment apaiser son stress, de la respiration au bain de nature : six pratiques explorées par les chercheurs
HaitiCreoleRadio.com

« Je suis stressé » est devenue une expression banale. Et pour cause. Près de quatre adultes sur dix dans le monde déclarent avoir ressenti « beaucoup de stress pendant une grande partie de la journée précédente », selon l’édition 2025 d’une enquête menée depuis vingt ans par l’Institut Gallup dans 144 pays. Ils étaient moins de trois sur dix en 2006, lors du premier sondage. En tête des populations les plus touchées, celles du Rwanda et de la Sierra Leone, avec plus de six adultes sur dix concernés. La France est, selon cet indicateur, juste au-dessous de la moyenne mondiale.

Le stress, défini par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme « un état d’inquiétude ou de tension mentale causé par une situation difficile », peut entraîner, s’il est trop important, précise l’organisation, des problèmes de santé physique et mentale : trouble du sommeil, difficulté à se concentrer, modification des habitudes alimentaires, maux de tête ou de ventre, anxiété, etc.

Alors que, sur les réseaux sociaux, pléthore de « coachs santé et bien-être » abreuvent de conseils pour réduire son stress en quelques minutes, que dit la recherche scientifique ? Des microgestes ou actions rapides peuvent-ils nous aider au quotidien ? Que connaissons-nous du dialogue entre nos sensations corporelles et l’activité cérébrale ?

Grâce aux neurosciences, nous savons désormais qu’il n’existe pas une région unique du cerveau qui « ressentirait » le corps. Les informations corporelles circulent en permanence au sein de systèmes interconnectés, dessinant ce que l’on peut appeler un « cerveau affectif », qui comprend notamment l’insula, une région stratégique profondément enfouie dans le cortex. En situation de stress, ces réseaux modulent le système nerveux autonome, notamment sa branche sympathique. Le corps est mobilisé : le rythme cardiaque et la pression artérielle augmentent, la sudation s’accroît et l’activation de l’axe hormonal du stress peut entraîner une élévation d’une hormone, le cortisol.

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