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Comment protéger la grande fête mondiale du football contre l’utilisation sélective du VAR

La Coupe du Monde 2026, première édition à 48 équipes organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, se voulait une grande fête du football, un symbole d’unité et de spectacle planétaire. Pourtant, dès les premiers jours de la phase de groupes, un scandale arbitral

Comment protéger la grande fête mondiale du football contre l’utilisation sélective du VAR
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15 juin 2026
Comment protéger la grande fête mondiale du football contre l’utilisation sélective du VAR
Actualités Sport

Comment protéger la grande fête mondiale du football contre l’utilisation sélective du VAR

  • by Rezo Nodwes
  • 15 juin 2026
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La Coupe du Monde 2026, première édition à 48 équipes organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, se voulait une grande fête du football, un symbole d’unité et de spectacle planétaire. Pourtant, dès les premiers jours de la phase de groupes, un scandale arbitral lors du match Haïti–Écosse (0-1, le 13 juin à Foxborough) menace de ternir durablement l’image de la compétition.

Les accusations d’utilisation sélective du VAR (Video Assistant Referee) ont déclenché une vague de colère, particulièrement dans la communauté haïtienne et au sein des nations de la CONCACAF et des Caraïbes.

Ce texte analyse en détail les risques encourus, les conséquences sur l’arbitrage des rencontres restantes, le questionnement fondamental sur l’utilité du VAR et les mesures nécessaires pour protéger l’intégrité de cette fête du football.

Dans ce match du Groupe C, l’Écosse s’est imposée grâce à un but de John McGinn en première période. Cependant, le débat porte sur la seconde mi-temps, où Haïti a vu deux situations claires de penalty ignorées.

La plus flagrante, aux alentours de la 79e minute, impliquait un tir de Jean-Ricner Bellegarde dévié par la main d’un défenseur écossais (Grant Hanley) dans la surface. Malgré les protestations vives des joueurs haïtiens, l’arbitre central algérien Mustapha Ghorbal a laissé jouer, et le VAR n’a pas recommandé de revue.

Un autre incident similaire et une charge dangereuse de Kenny McLean (qui aurait pu valoir un carton rouge) ont également échappé à toute intervention vidéo.

Le problème central n’est pas seulement l’erreur humaine — inhérente au football — mais l’utilisation sélective du VAR.

Introduit pour corriger les erreurs évidentes sur les phases de but, les penalties, les cartons rouges directs et les confusions d’identité, le système repose sur une intervention humaine : les arbitres vidéo décident quand activer les caméras et quand alerter l’arbitre de terrain.

Dans ce cas, le silence du VAR, malgré des images apparemment concluantes diffusées en boucle sur les réseaux sociaux, suggère une subjectivité ou une incohérence dans les protocoles d’activation.

Pourquoi certaines situations mineures font-elles l’objet de longues revues tandis que d’autres, décisives pour une nation qui participait à sa première Coupe du Monde depuis 1974, sont ignorées ?

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