La Coupe du monde venait à peine de s’ouvrir à Mexico, le 11 juin, avec le match Mexique-Afrique du Sud, qu’une image diffusée par WQ Radio, une station dont le siège se trouve en Équateur, s’imposait déjà comme le symbole de cette édition. Pas une image de la cérémonie d’ouverture devant près de 82 000 supporteurs, ni une de la victoire (2-0) de la sélection mexicaine, mais une de l’arbitre brésilien Wilton Sampaio, harnaché de micros, d’écouteurs et de dispositifs de communication, devenu malgré lui la mascotte futuriste de la compétition.
Infobae, un média argentin, raconte comment les réseaux sociaux l’ont transformé en RoboCop, en cyborg aux yeux rouges ou encore en personnage de Dragon Ball. Sa prestation, marquée par trois cartons rouges – une première pour un match d’ouverture de Coupe du monde –, a nourri les plaisanteries : “Rien ne lui a échappé.”
Au-delà du mème, les officiels disposent cette année d’un arsenal technologique inédit. Le tabloïd suisse Blick décrit ces “arbitres aux allures de robots” équipés d’un micro relié aux assistants et à la VAR (l’assistance vidéo à l’arbitrage), d’une caméra fixée à l’oreille, d’une montre connectée à la technologie sur la ligne de but ou encore d’un récepteur vibrant au bras, en cas de hors-jeu. Nouveauté de cette édition, l’
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