Nos toutous doivent être trop woke. L’armée américaine, la police et même la CIA enragent de devoir importer d’Europe 80 % de leurs chiens détecteurs de bombes ou auxiliaires de combat. Pis, la moitié de ces animaux élevés à l’étranger se révéleraient inaptes au service.

Voilà pourquoi, selon Wired et TechCrunch, une start-up texane nommée Warhound travaille sur une nouvelle race américaine – bien entendu supérieure – de chiens guerriers génétiquement modifiés. Warhound, déjà gratifiée de 200 millions de dollars par des investisseurs, est un projet conjoint de Palmer Luckey, fondateur de la firme de technologie militaire Anduril, et de Ben Lamm, patron de Colossal Biosciences, un labo de biogénétique bien connu pour son ambition de ressusciter les mammouths. Colossal a manipulé en éprouvette des embryons de malinois, de labradors et de bergers allemands pour les prémunir contre leurs maladies génétiques les plus fréquentes et doper leurs capacités, notamment leur odorat, par l’apport d’une pincée de gènes de loups. Anduril, de son côté, a conçu l’équipement top secret des chiens de guerre, des cyberarmures cousues de capteurs, d’équipement de communication et de réalité augmentée reliés aux terminaux portables de leurs maîtres. La première portée de super-chiens verra le jour en