[Cet article a été publié pour la première fois sur notre site le 6 avril 2026 et republié le 23 juillet]
Quand il a lancé son assaut éclair contre des trafiquants de drogues présumés en mer des Caraïbes, Donald Trump n’avait pas prévu de porter un coup aux sports aquatiques à Trinité-et-Tobago. Mais c’est visiblement ce qu’il a fait. Les réservations sont en baisse pour la pleine saison hivernale, déplore Brett Kenny, un professionnel de l’île ; certains groupes de touristes ont annulé. D’autres pays des Antilles ont été encore plus pénalisés par les opérations américaines en janvier, quand l’incursion au Venezuela [pour la capture de Nicolás Maduro] a cloué au sol les avions et bloqué les voyageurs.
Depuis longtemps, la géopolitique est un frein au tourisme. Le Grand Tour, qui menait des aristocrates britanniques [et d’autres pays aux XVIIe et XVIIIe siècles] dans les salons parisiens et parmi les ruines de Rome, a changé d’itinéraire avec la Révolution française et les guerres napoléoniennes. De nos jours, on compte plus de voyages internationaux que jamais – 1,5 milliard de nuitées l’année dernière selon les Nations unies, au-dessus du pic de la prépandémie, en 2019.
600 millions de dollars par jour
Mais les perturbations, qu’elles soient intentionnelles ou accidentelles, pr
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Tourisme : face au trop-plein, comment la riposte s’organise
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