Donald Trump a annoncé, lundi 15 juin, qu’il tiendrait à Washington « le plus spectaculaire » de ses meetings politiques le 4 juillet. Une date qui n’a pas été choisie au hasard, puisqu’il s’agit du jour de la fête nationale américaine et, cette année, du point culminant des célébrations du 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis.
Le président américain avait déjà prévu un meeting politique dans la capitale le 24 juin, et son annonce de lundi sur le réseau Truth Social ne dit pas si cette prise de parole, le 4 juillet, remplace ou non ce qui était prévu dix jours plus tôt. « Je vais prononcer un discours que vous ne voudrez pas rater », a écrit Donald Trump, dans l’avion qui le conduit au G7, en France.
Le milliardaire républicain promet, en lettres capitales, de déclencher lui-même « le plus grand feu d’artifice de l’histoire », lors de cet événement qui se tiendra au Licoln Memorial et au Washington Monument. Et d’ajouter que « plus de 300 membres de nos puissantes et talentueuses fanfares militaires, orchestres et unités cérémonielles interpréteront des mélodies patriotiques, des classiques américains, ainsi que ma playlist ».
Concert et survols militaires le 24 juin
Décidé à apposer son empreinte personnelle sur ces célébrations, Donald Trump a ouvert, dimanche, le bal de semaines de commémoration avec un combat d’arts martiaux mixtes (MMA), sous le patronage de l’organisation Ultimate Fighting Championship (UFC), organisé dans une arène installée sur la pelouse de la Maison Blanche, le jour de son 80e anniversaire.
Le 4 juin, il avait annoncé organiser un meeting politique, le 24 juin, pour remplacer un concert boudé par bon nombre d’artistes. Mais, dans un autre message publié lundi, il n’a pas mentionné de prise de parole ce jour-là. Le président a simplement évoqué un concert et « d’impressionnants survols militaires mettant en scène des avions de chasse de précision et des bombardiers furtifs, pilotés par nos pilotes de l’armée américaine ».