Le tir était attendu, contrairement à la présence d’Emmanuel Macron. Mardi 6 octobre, le chef de l’Etat a assisté, depuis une frégate positionnée au large du Finistère, à un lancement de la dernière version du missile M. 51 destiné aux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) qui assurent, depuis la mer, la dissuasion nucléaire française. Un exercice qui intervient dans un contexte particulièrement tendu à l’heure où la Russie intensifie sa guerre hybride contre l’Europe et continue de jouer la menace nucléaire.
Le lancement, effectué sans charge nucléaire, s’est opéré « dans le strict respect des engagements internationaux de la France », a tenu à préciser le ministère des armées – le missile est retombé dans une zone prédéfinie de l’Atlantique, à plusieurs centaines de kilomètres de la côte. Il visait au passage à démontrer que Le Vigilant – le SNLE à partir duquel le tir a été effectué – était pleinement opérationnel depuis son arrêt imposé pour entretien et réparation entre 2023 et 2025. Une pause technique à laquelle ces appareils sont contraints en moyenne tous les dix ans.
Il vous reste 78.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !