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Flashback | 17 octobre 1806 — Dessalines assassiné : comment Washington accueillit-il la mort de l’Empereur, huit mois après l’adoption de sanctions commerciales contre Hayti ?

Archives historiques | 1806-1807 — Les sanctions commerciales américaines imposées à Haïti sous Dessalines reconduites après son assassinat Archives historiques | 1806-1807 — Quelle fut la réaction de Washington à l’assassinat de Jean-Jacques Dessalines dont le gouvernement etait deja s

Flashback | 17 octobre 1806 — Dessalines assassiné : comment Washington accueillit-il la mort de l’Empereur, huit mois après l’adoption de sanctions commerciales contre Hayti ?
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17 octobre 2026
Flashback | 17 octobre 1806 — Dessalines assassiné : comment Washington accueillit-il la mort de l’Empereur, huit mois après l’adoption de sanctions commerciales contre Hayti ?
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Flashback | 17 octobre 1806 — Dessalines assassiné : comment Washington accueillit-il la mort de l’Empereur, huit mois après l’adoption de sanctions commerciales contre Hayti ?

  • by Rezo Nodwes
  • 17 octobre 2026
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Archives historiques | 1806-1807 — Les sanctions commerciales américaines imposées à Haïti sous Dessalines reconduites après son assassinat

Archives historiques | 1806-1807 — Quelle fut la réaction de Washington à l’assassinat de Jean-Jacques Dessalines dont le gouvernement etait deja sous sanctions americaines depuis fevrier 1806 ? Flashback | 17 octobre 1806 — Dessalines assassiné : comment Washington accueillit-il la mort de l’Empereur, huit mois après l’adoption de sanctions commerciales contre Haïti ?

Première constatation : l’administration américaine de Thomas Jefferson n’avait pas attendu l’assassinat de Dessalines, le 17 octobre 1806, pour adopter des mesures hostiles envers l’État haïtien. Un document officiel du Congrès américain, daté du 24 février 1807, soit quatre mois après la mort de l’Empereur, établit que les États-Unis ont décidé de prolonger les restrictions commerciales imposées à Haïti l’année précédente.

Une lettre américaine datée du 29 octobre 1806, douze jours seulement après l’assassinat de Jean-Jacques Dessalines, apporte un témoignage contemporain particulièrement intéressant. Elle permet d’identifier la réaction d’un négociant américain installé en Haïti. Par ailleurs, une correspondance adressée directement au président Thomas Jefferson, le 23 novembre 1807, évoque la veuve de l’Empereur et les rapports de force entre Christophe et Pétion.

Ces deux documents ne constituent pas une déclaration officielle de Washington. Ils établissent cependant que les événements consécutifs à la mort de Dessalines faisaient l’objet de communications américaines contemporaines.

Archives privées conservées au Hart Cluett Museum, Troy, État de New York.

Simeon Johnson, négociant américain installé aux Gonaïves depuis 1805, avait entretenu une correspondance suivie avec son épouse, Lucretia, demeurée à Lansingburgh, dans l’État de New York. Ses lettres, rédigées entre 1805 et 1807, ont été remises au Hart Cluett Museum par un descendant de la famille.

Le 29 octobre 1806, Johnson rapporte l’assassinat de Dessalines et porte ce jugement sur l’Empereur :

“of all despots that have ever existed perhaps he was the most bloody & cruel”

Traduction : « De tous les despotes ayant jamais existé, il fut peut-être le plus sanguinaire et le plus cruel. »

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