Au lendemain de la frappe russe sur un train ukrainien à environ deux kilomètres de la frontière polonaise, dans l’oblast de Volhynie, les Européens montent au créneau pour réassurer Kiev de leur soutien. “Cela vise clairement à effrayer les pays occidentaux, pour les inciter à stopper leur aide à l’Ukraine et les décourager de se rendre sur place et d’afficher leur soutien”, a déclaré Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, citée par Politico Europe.
Une position partagée par la France, qui assure, par la voix de son ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, que ce bombardement avait “un but très clair : intimider les Européens, les décourager et surtout de les désunir”. En marge d’un sommet sur l’Arctique, en Finlande, le ministre a souligné que ces frappes ont eu lieu “au moment où l’Ukraine accueillait un grand forum de soutien économique, auquel participait un grand nombre de représentants d’entreprises, de représentants diplomatiques venus du monde entier et singulièrement d’Europe”.
“Les semaines et les mois à venir seront une période d’actions très intensives du côté russe”, a déclaré de son côté Donald Tusk, le Premier ministre polonais. La Pologne “ne peut pas exclure que cette escalade touchera également” son territoire,
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Dans le Donbass, une victoire de Kiev sous le sceau du secret : “le front a été repoussé”
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