Dans une discipline fondamentalement individuelle, les championnats par équipe sont rares. Mais la plus prestigieuse, l’Olympiade d’échecs, voit s’affronter tous les deux ans de petits groupes de joueurs représentant leur pays. Lors de la 46e édition, qui s’ouvre le 15 septembre à Samarkand, en Ouzbékistan, les équipes nationales sont composées de cinq joueurs – lesquels sont rangés selon leur classement. Les meilleurs joueurs de chaque équipe disputent des parties entre eux, sur ce qui est baptisé l’“échiquier no 1”, les deuxièmes avec les deuxièmes et ainsi de suite jusqu’à l’échiquier no 5. L’événement est organisé par la Fide, la Fédération internationale des échecs.
Pour l’Ouzbékistan, l’événement a aussi une dimension historique. Jamais, depuis la création de la compétition en 1927, l’Asie centrale n’avait accueilli l’Olympiade, souligne le média local UzNews. À Samarkand, ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco et ancien carrefour de la route de la soie, la compétition est ainsi présentée comme un espace de “diplomatie culturelle et de dialogue international”. La chaîne ouzbèke UzReport TV insiste elle aussi sur cette première régionale : le championnat débute le 16 septembre et doit durer jusqu’au 27.
Enfin, cette année, la compétition sera la plus large de l’his
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À Zurich, des parties d’échecs grandeur nature pour lutter contre le mal du pays
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