Dans son discours devant une Assemblée générale des Nations unies presque vide le 24 septembre, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n’a remercié qu’un seul pays : l’Ouganda. Pas seulement car il est, avec le Maroc et la république autoproclamée du Somaliland, l’une des trois nations africaines ayant déclaré leur disposition à envoyer des troupes au sein de la Force internationale de stabilisation de Gaza, un projet voulu par Donald Trump.
« Je tiens à remercier une fois de plus l’Ouganda d’avoir récemment érigé une statue de Yoni à l’endroit même où il est tombé », a déclaré le chef du gouvernement israélien, en référence au monument en bronze en hommage à son frère Yonatan « Yoni » Nétanyahou, inauguré le 1er août aux abords de l’aéroport international d’Entebbe, à 30 kilomètres au sud de la capitale ougandaise.
C’est là que le frère de Benyamin Nétanyahou est mort en 1976, lors d’une opération commando de l’armée israélienne visant à libérer les otages d’un vol Air France détourné par des pirates de l’air palestiniens et allemands. Seul soldat israélien tué lors de ce raid, Yoni Nétanyahou est aujourd’hui représenté triomphant, le torse bombé et une arme à la main.
Il vous reste 79.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !