“Pour participer au salon des petits et moyens éditeurs Più Libri Più Liberi [‘Plus de livres, plus de liberté’], qui se tiendra à Rome [du 4 au 8 décembre], les maisons d’édition devront cette année obtenir un ‘certificat antifasciste’ en signant une déclaration à cet effet. C’est ainsi que la gauche conçoit la liberté de pensée : tu es libre, mais seulement si tu dis ce qu’elle t’autorise à dire. La suppression des idées non gauchistes, déguisée en lutte antifasciste, est un vieux vice de la gauche. […] Cela s’appelle, tout simplement, la censure.”
C’est avec ces propos publiés sur X et relayés par le Corriere della Sera que la présidente du Conseil, Giorgia Meloni, a décidé d’attiser la polémique. Le dimanche 14 juin, la Première ministre nationaliste a sonné la charge contre le salon littéraire Più Libri Più Liberi, qui lors de cette édition 2026 a décidé d’introduire une nouveauté controversée. “À partir de cette année, les éditeurs devront signer un document où ils déclarent ‘reconnaître et partager les valeurs antifascistes qui sont à la base de l’ordre démocratique de la Constitution italienne’”, rapporte le média milanais.
Une requête scandaleuse aux yeux de certains observateurs, comme le quotidien de droite Il Giornale, selon qui celle-ci est “superflue”, dans la mesu
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J’ai fini par me sentir vraiment chez moi en Chine
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