Le 1er juillet dernier, plusieurs attaques à l’engin artisanal visant des cadres de la majorité conservatrice à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, ont provoqué la mort d’une femme, suscitant une vive émotion dans le pays, faisant craindre une résurgence de la violence politique.
À quelques jours d’intervalle, l’affaire Marfin, du nom de la banque incendiée en 2010, en pleine crise politique et économique, et ayant provoqué la mort de trois personnes, connaît de nouvelles avancées avec l’arrestation de plusieurs suspects. Deux affaires qui résonnent avec la violence politique et le traitement judiciaire et médiatique.
“Le terrorisme fait-il son retour ?” interroge ainsi LIFO. “Le débat public sur la violence politique revient sur le devant de la scène, soulevant de nouvelles questions quant à son ampleur, ses causes et ses manifestations actuelles”, prévient l’hebdomadaire.
“Seize ans plus tard, [il est important] que l’attaque meurtrière de Thessalonique ne devienne pas un second Marfin”, appelle News247. Le média de gauche rappelle que ce “crime majeur, précisément parce qu’il n’a jamais été résolu, alimente les mythes politiques. Nous devons faire mieux. Et ne pas laisser se créer une autre réalité parallèle, fondée sur le ciblage politique”.
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Achilleas Beos, phénomène et symbole d’une Grèce “sauvage et brutale”
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