À 34 ans, Mohamed Salah “n’est peut-être plus un joueur de Liverpool”, où il s’est imposé ces dernières années comme l’un des meilleurs joueurs du monde, “mais il reste le roi d’Égypte”, écrit le quotidien australien The Sydney Morning Herald.

Et malgré sa blessure subie lors du match contre l’Iran, le 26 juin, il pourrait bien être le facteur X de son équipe, qui affronte l’Australie vendredi 3 juillet, à Dallas, à 14 heures, heure locale (20 heures, heure française) dans un match qui s’annonce disputé pour une place en huitièmes de finale de la Coupe du monde.

Le capitaine de l’Égypte “est sans aucun doute l’un des atouts les plus précieux des Pharaons pour ce match, compte tenu de sa vaste expérience et de sa capacité à faire la différence, […] ce qui donne à l’équipe nationale égyptienne un poids offensif et oblige tout adversaire à redoubler de vigilance à son égard”, peut-on lire sur le site du média égyptien El-Watan.

Le leader des Pharaons, héros de tout un peuple, “écrira-t-il le chapitre le plus important de l’histoire du football égyptien ?” s’interroge le quotidien panarabe Asharq Al-Awsat.

“Liesse populaire” en Égypte après la qualification

“Pour la première fois depuis sa première participation à la Coupe du monde, en Italie en 1934, l’Égypte a franchi la phase de