D’après les enquêtes d’opinion de ces dernières semaines sur les intentions de vote pour les élections législatives du 27 octobre 2026, l’opposition regroupée autour de Gadi Eisenkot, en tête des sondages devant Benyamin Nétanyahou, supplante la coalition gouvernementale du Premier ministre sortant.
Créditée d’environ 60 sièges, elle n’est cependant pas assurée d’obtenir, seule, les 61 sièges nécessaires à garantir une majorité absolue à la Knesset, qui en compte 120. En théorie, elle pourrait avoir besoin des partis arabes israéliens, qui pourraient remporter une dizaine de sièges, selon les enquêtes d’opinion, faisant d’eux de potentiels faiseurs de rois.
Représentant environ 20 % de la population israélienne, les Palestiniens d’Israël “pourraient décider de l’issue des élections israéliennes, mais leurs partis sont dans l’impasse”, écrit le site israélo-palestinien +972 Magazine, car divisés.
Le cas Mansour Abbas
Mansour Abbas, le chef du parti islamiste Raam, l’un des quatre principaux partis arabes d’Israël avec Hadash, Taal et Balad, pourrait toutefois jouer un rôle capital dans le prochain scrutin et peser dans la balance malgré des divergences de fond avec les autres partis. Contrairement aux autres formations arabes israéliennes, son parti a franchi un cap historique en
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Israël : Bennett, “pont rouillé entre la gauche et la droite”, pourra-t-il détrôner Nétanyahou ?
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