Pour Teresita Palomeque et son mari, parents de trois jeunes enfants dans les années 1970, acheter une maison relevait d’un rêve irréalisable. Alors, quand on leur a proposé de rejoindre une coopérative de logement – un modèle émergent à cette époque –, ils ont dûment économisé pour s’acquitter des frais d’adhésion, tout comme certains collègues de la banque où ils travaillaient.
En 1975, après quatre années de construction, les cinq membres de la famille ont emménagé dans un appartement de trois chambres, au sein d’un complexe de hauts immeubles de brique rouge, situé sur l’une des avenues principales de Montevideo. Teresita Palomeque y vit encore aujourd’hui, à l’instar d’un millier d’autres membres de la coopérative.
Dans le monde entier, le modèle de l’habitat collectif suscite un intérêt croissant, dans un contexte de flambée des prix et de crise de l’accès au logement. Bien que les résidences collectives existent partout de la Suède au Chili, et du Danemark au Canada, la politique uruguayenne en la matière, inscrite dans la loi depuis 1968, est reconnue pour avoir permis de loger dignement, et à bas coût, les classes moyennes et populaires du pays.
Un déficit mondial de 288 millions de logements
“Le cas uruguayen est emblématique. Il a été et continue d’être une source d’i
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
Villes nouvelles, églises... Tour d’Europe des solutions contre la crise du logement
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !