“Sans justice, un an après la tragédie”, lit-on ce jeudi 3 septembre à la une du Correio da Manhã. “Ni rapport final, ni indemnisations”, résume le quotidien. Il y a un an jour pour jour, la rupture du câble reliant les deux cabines du funiculaire de la capitale portugaise avait précipité l’une d’elles contre un immeuble de la Calçada da Glória, faisant seize morts.
Un an plus tard, trois mises en cause ont déjà été prononcées : l’ancien responsable de la maintenance de la Carris – la société de transport public qui exploite notamment le funiculaire –, le dirigeant de MNTC, l’entreprise chargée de cette maintenance depuis 2019, ainsi que la société elle-même.
La justice attend toutefois les dernières expertises techniques, annoncées pour novembre. Le parquet veut notamment éclaircir le fonctionnement des freins et du câble de traction, mais aussi les procédures de maintenance et de certification en vigueur à la Carris. Ses conclusions ne sont pas attendues avant le premier trimestre 2027.
Le journal insiste également sur les indemnisations versées “au compte-goutte”. La grande majorité des victimes ou de leurs familles n’ont encore rien reçu. Dans une lettre ouverte, certaines réclament davantage d’accompagnement, mais aussi “une communication claire, de la transparence et que d
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