Sur la photo de famille du G7 à Evian, mardi 16 juin, Emmanuel Macron se tient au centre – il est l’hôte de l’événement. Mais c’est la personne juste à côté de lui, objet de toutes les attentions, qui occupe toute la place : Donald Trump.

Voilà résumé en image le principal enjeu de ce “grand raout du lac Léman” – comme le nomme Le Soir –, qui se tient “en pleine fièvre géopolitique”. Le président français a pour mission d’“amadouer son homologue américain pour tenter d’avancer sur la guerre en Ukraine et les suites du conflit au Moyen-Orient”. Mais, prévenait le quotidien belge avant même le début du sommet, “gare aux rebuffades de Trump”.

Du côté français, “tout a été fait une nouvelle fois pour ne pas déplaire à Donald Trump”, poursuit le journal de Bruxelles. La tenue de l’événement a ainsi été déplacée pour permettre au président américain de fêter son 80e anniversaire à Washington ; le changement climatique a été gommé du programme, s’offusque, à Stockholm, Dagens Nyheter, tout comme l’aide au développement que le locataire de la Maison-Blanche ne porte guère dans son cœur, ajoute la Süddeutsche Zeitung. Ce regain d’attentions se niche jusque dans les détails, signale en outre le quotidien bavarois. Des bouteilles de Coca-Cola ont été mises à disposition dans chaque pièce q