“Les États-Unis et l’Iran ont conclu un accord sur le papier. En mer, la situation dans le détroit d’Ormuz est ‘chaotique’”, résume CNN. Le média américain rappelle que le 25 juin, le Corps des gardiens de la révolution (CGRI) a prévenu que tout navire qui transiterait par cette voie maritime stratégique sans son autorisation, “ou en dehors de la route désignée”, devrait en assumer “l’entière responsabilité”.

Quelques heures plus tard, l’armée idéologique du régime iranien frappait un porte-conteneurs, l’Ever Lovely, près des côtes d’Oman. Citant des responsables américains, The Wall Street Journal précisait alors qu’“un drone d’attaque à usage unique s’est positionné à l’ouest du navire avant de le percuter”, sans faire de victimes. Au moins trois autres drones ont visé des navires dans le détroit et été abattus par les États-Unis, a indiqué le lendemain Donald Trump, sans préciser à quelle date. Le président américain a qualifié ces actes de “violations stupides” du protocole d’accord conclu le 17 juin entre Washington et Téhéran, rapporte Politico.

Samedi 27 juin, un pétrolier naviguant dans le détroit a par ailleurs été touché par un projectile non identifié, selon l’agence maritime britannique UKMTO.

Des marins particulièrement vulnérables

Ces attaques fragilisent le protoc