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ONU : sept candidats en lice pour succéder à António Guterres, Bachelet et Sall retirés

Sept candidats restent en lice pour succéder au secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dont le mandat s’achève fin 2026, après le retrait de l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet et de l’ex-président sénégalais Macky Sall, selon les informations présentées pa

ONU : sept candidats en lice pour succéder à António Guterres, Bachelet et Sall retirés
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29 octobre 2026
ONU : sept candidats en lice pour succéder à António Guterres, Bachelet et Sall retirés
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ONU : sept candidats en lice pour succéder à António Guterres, Bachelet et Sall retirés

  • by Rezo Nodwes
  • 29 octobre 2026
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Sept candidats restent en lice pour succéder au secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dont le mandat s’achève fin 2026, après le retrait de l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet et de l’ex-président sénégalais Macky Sall, selon les informations présentées par les Nations unies.

Les prétendants au poste ont participé à des dialogues interactifs à New York, organisés sous l’égide de l’Assemblée générale, afin de présenter leurs priorités et de répondre aux questions des États membres et de représentants de la société civile.

Le prochain secrétaire général prendra ses fonctions le 1er janvier 2027, après dix années de mandat de M. Guterres, qui ne peut briguer un troisième mandat.

Sept personnalités sont encore candidates : Carolyn Rodrigues Birkett, représentante permanente du Guyana auprès de l’ONU et ancienne ministre des Affaires étrangères ; María Fernanda Espinosa Garcés, ancienne cheffe de la diplomatie équatorienne ; Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ; Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) ; Olara Otunnu, ancien ministre ougandais des Affaires étrangères ; Ivonne A-Baki, ancienne ministre équatorienne de l’Industrie ; et Lana Nusseibeh, secrétaire d’État au ministère émirati des Affaires étrangères.

Les discussions portent notamment sur les qualifications des candidats, la réforme de l’organisation et ses trois grands domaines d’action : la paix et la sécurité, le développement et les droits humains.

Le futur titulaire devra composer avec des difficultés politiques et financières majeures, alors que l’organisation est confrontée à des tensions internationales et à des contestations de son rôle dans la défense du droit international.

La présidence de l’Assemblée générale a souligné l’importance du processus de sélection. Annalena Baerbock, qui a exercé cette fonction jusqu’au début de septembre avant d’être remplacée par Khalilur Khan, avait estimé que le choix du prochain secrétaire général dépasserait le cadre d’une simple décision administrative.

La sélection doit déterminer l’orientation de l’organisation multilatérale et sa capacité à représenter les intérêts des populations du monde, avait-elle déclaré.

Elle avait également qualifié le poste de l’un des plus difficiles au monde, en raison de la responsabilité du secrétaire général dans la défense de la Charte des Nations unies et de l’ordre international fondé sur des règles.

Le secrétaire général est nommé par l’Assemblée générale sur recommandation du Conseil de sécurité, où les cinq membres permanents disposent d’un droit de veto. Ce mécanisme confère aux grandes puissances un rôle déterminant dans le choix du prochain dirigeant de l’organisation.

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