Le sommet Russie-Afrique, lancé mercredi 28 octobre pour deux jours, permet au président russe, Vladimir Poutine, de poursuivre son offensive de charme sur le continent. “Moscou courtise l’Afrique”, titrait L’Économiste maghrébin à la veille du lancement des rencontres.

En ouverture de l’événement, qui rassemble des délégations de 48 pays africains, dont 22 chefs d’État et de gouvernement, Vladimir Poutine a martelé qu’il plaidait pour “le codéveloppement” et pour “une rupture avec l’héritage colonial et un rééquilibrage de l’ordre mondial”, rapporte le titre économique tunisien dans un autre article.

Pendant deux jours, le commerce, l’investissement, l’énergie nucléaire, les systèmes de paiement, la numérisation et la sécurité alimentaire sont sur la table. Moscou a mis en avant sa capacité à livrer des produits agricoles, sa participation grandissante dans des projets énergétiques et son envie de “partager son expertise dans la gestion des ressources en eau et de développer des coopérations dans les infrastructures, la santé et les technologies numériques”.

Vladimir Poutine a également appelé à “renforcer” les liens entre les systèmes financiers de la Russie et des pays africains, en développant les paiements en monnaies nationales et en mettant en place d’autres mécanismes de