Pologne : la police bloque l’accès au Tribunal constitutionnel, au cœur d’une crise politique. En Pologne, des forces antiémeutes ont été déployées devant le Tribunal constitutionnel vendredi 30 octobre dans la soirée, “sur fond de tensions croissantes entre le gouvernement et les plus hauts magistrats de la cour”, rapporte la BBC.Cette querelle oppose le gouvernement du Premier ministre Donald Tusk à ses prédécesseurs du parti de droite Droit et Justice (PiS), contextualise la chaîne britannique. “L’intervention de la police est survenue après que le ministre de la Justice, Waldemar Żurek, a déclaré avoir demandé la levée de l’immunité du président de la Cour, Bogdan Święczkowski, et du vice-président, Bartłomiej Sochański, afin d’engager des poursuites pénales contre eux.”

Le gouvernement américain approuve la vente de 500 missiles Patriot à l’Ukraine. Le département d’État américain a approuvé vendredi une vente potentielle de 500 missiles intercepteurs Patriot à l’Ukraine pour un montant de 2,1 milliards de dollars, une somme “entièrement financée par les partenaires et alliés des États-Unis”, relate The Hill. Kiev financera cet achat grâce à des dons de la Norvège, de l’Allemagne et du Canada. “Aucun fonds américain n’est impliqué dans cette transaction”, précise le site d’information américain. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré que les intercepteurs de missiles Patriot étaient essentiels pour abattre les missiles et les drones russes qui ciblent les villes du pays, rappelle le média.

Flavio Bolsonaro affirme avoir quitté le Brésil en raison de “persécutions”. L’ancien candidat conservateur à la présidence brésilienne, Flavio Bolsonaro, qui a perdu le second tour du scrutin dimanche face au président Luiz Inácio Lula da Silva, affirme avoir fui aux États-Unis parce qu’il était victime de “persécution” dans son pays, peut-on lire sur ABC News. Le fils de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro a quitté secrètement le Brésil mardi et est arrivé en Floride à bord d’un jet privé mercredi, après avoir transité par l’Argentine et l’Équateur. “La persécution a commencé encore plus tôt que je ne l’imaginais”, a déclaré le sénateur lors d’une diffusion en direct sur Instagram où il a évoqué sa décision de fuir après l’annulation de ses passeports brésiliens dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent.