Pendant dix ans, il aura été le visage des efforts pour la paix et le développement, mais aussi des graves difficultés de la coopération internationale. A l’âge de 77 ans, le Portugais Antonio Guterres termine à la fin de 2026 son second mandat de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU).
Qui pour le remplacer à la tête de cette institution critiquée, en difficulté financière et souvent marginalisée ? Officiellement lancées il y a près d’un an, les démarches pour la succession s’intensifient : à partir du jeudi 30 juillet, le Conseil de sécurité de l’ONU doit se livrer à une série de votes pour désigner un candidat, qui doit ensuite être nommé formellement par l’Assemblée générale des Nations unies, d’ici à janvier 2027.
Qui sont les candidats ?
Les aspirants au poste de secrétaire général sont des poids lourds de la diplomatie ou de la politique intérieure de leur pays. A ce stade, les instances de l’ONU ont reçu huit candidatures officielles pour ce poste, mais celle de l’Argentine Virginia Gamba a été retirée à la fin du mois de mars.
Parmi les sept candidatures restantes, on trouve quatre femmes et trois hommes, âgés de 52 à 75 ans. Ils et elles sont originaires d’Argentine, du Costa Rica, d’Equateur, du Chili, du Guyana, du Sénégal et de l’Ouganda.
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