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Rakuten France : le site de vente en ligne, anciennement PriceMinister, fermera à la fin de 2026

Confronté au déclin de son activité et faute de repreneur, Rakuten France fermera « à compter de la fin d’année 2026, avec une période de transition permettant aux vendeurs et aux acheteurs de prendre leurs dispositions », précise la direction.

Rakuten France : le site de vente en ligne, anciennement PriceMinister, fermera à la fin de 2026
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En quête d’un repreneur en France depuis avril, le site de vente en ligne Rakuten, anciennement PriceMinister, va fermer à la fin de l’année 2026, à défaut d’avoir reçu des offres satisfaisantes, a annoncé jeudi 16 juillet à l’Agence France-Presse (AFP) sa direction, confirmant une information du Figaro.

« Malgré les efforts déployés par le groupe pour mener à bien une cession de l’activité, les discussions approfondies menées avec les repreneurs potentiels n’ont pas permis d’aboutir à une solution viable », a déclaré la filiale française de l’entreprise japonaise.

Quelque 180 salariés sont concernés. Ils doivent bénéficier de mesures d’accompagnement « adaptées aux demandes des représentants du personnel, au marché actuel de l’emploi et à ses capacités financières », accueillies « favorablement par le CSE [comité social et économique] » et désormais soumises « à l’homologation des autorités compétentes ».

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Déclin d’activité et concurrence

La plateforme en ligne, dévolue aux vendeurs tiers, fermera « à compter de la fin d’année 2026, avec une période de transition permettant aux vendeurs et aux acheteurs de prendre leurs dispositions », a précisé la direction. Le site généraliste, vendant des appareils électroniques, de l’électroménager, des jouets, des vêtements, du mobilier, etc., fermera aussi en Espagne, les deux pays partageant la même structure, a-t-elle ajouté.

  1. Confronté au déclin de son activité et à la concurrence des plateformes asiatiques, Rakuten France avait annoncé en mai avoir présenté au début d’avril aux représentants du personnel un projet de cession ou d’arrêt de son activité de marketplace. Deux offres fermes ont depuis été présentées par l’e-commerçant Pixmania et un fonds d’investissement étranger, selon Le Figaro, ce qu’a confirmé à l’AFP une source proche du dossier.

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Mais aucune d’entre elles « ne remplissait » les « trois critères » fixés (« la préservation des emplois », « les conditions financières de l’offre » et « les risques » associés, ainsi que « la capacité (…) à assurer la pérennité de l’activité à long terme »), selon la direction. Comme elle, le CSE a rendu un avis négatif sur ces propositions, d’après la source proche du dossier.

Le groupe japonais Rakuten avait acheté PriceMinister en 2010 et investi depuis notamment pour moderniser la plateforme. Mais « le nombre de clients a baissé de 33 % en dix ans et le trafic a reculé de 42 % sur la même période », chiffrait la direction en mai.

Rakuten « reste engagé en France et en Europe à travers ses autres entités (Rakuten Symphony, Rakuten TV, Rakuten Viki, Rakuten Kobo, Rakuten Viber et Rakuten Advertising) » et « le centre technologique Rakuten Europe à Paris », a-t-elle précisé.

Créé en 1997 au Japon, Rakuten emploie plus de 25 000 personnes dans 30 pays pour un chiffre d’affaires de plus de 11 milliards d’euros, selon son site Internet.

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Le Monde avec AFP

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