Uber coupe 10 % de ses effectifs, la plus importante réduction d’effectifs depuis le Covid-19. L’entreprise a annoncé la suppression 3 300 emplois, dans le but, selon son PDG Dara Khosrowshahi, de “supprimer des niveaux hiérarchiques”, “simplifier les structures des équipes” et faire des économies, à hauteur de 825 millions de dollars, selon les analystes de Citi, cités par le Financial Times. Comme le souligne le journal britannique, “cette décision intervient alors qu’Uber doit faire face à une concurrence accrue de la part de groupes de robots-taxis”, dont Waymo et Tesla. Le quotidien économique note aussi les difficultés rencontrées par Uber Eats : si ses parts de marché ont progressé au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, la société DoorDash est montée en puissance aux États-Unis pour atteindre une part de marché d’environ 64 % – contre 31 % pour Uber Eats. Le titre gagnait 2,25 % à Wall Street en fin de journée.
Donald Trump propose de donner son nom au détroit d’Ormuz. “Maintenant que nous en avons le contrôle, devrions-nous rebaptiser le détroit d’Ormuz “détroit de Trump” ? ” a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. “À l’image de l’Amérique elle-même, ce sera plus “sexy” que jamais ! ” Malgré les affirmations “répétées” des responsables américains selon lesquelles le détroit d’Ormuz est désormais ouvert et des millions de barils de pétrole y transitent quotidiennement, l’Iran continue d’affirmer que la voie navigable est “fermée et sous son contrôle” et “les prix du pétrole n’ont pas baissé ces dernières semaines”, constate Al-Jazeera. L’agence britannique de surveillance UKMTO (United Kingdom Maritime Trade Operations) signale des attaques contre des navires dans le détroit “quasi quotidiennement”, ajoute le média qatari.
Au Liechtenstein, le Parlement vote de justesse la légalisation de l’avortement, mais le prince héréditaire menace d’y mettre son veto. Réuni mercredi à Vaduz, le Landtag a adopté par 13 voix sur 25 une initiative citoyenne autorisant l’interruption de grossesse durant les trois premiers mois. Portée notamment par Tatjana As’Ad, 28 ans, cadre du petit parti de gauche Freie Liste, la démarche avait recueilli 4 970 signatures, près de cinq fois le minimum légal, dans cette principauté alpine de 41 000 habitants où le catholicisme est religion d’État. L’avortement y demeure interdit, sauf « lorsque la vie de la mère est en danger ou lorsqu’une femme est tombée enceinte à la suite d’un viol », fait savoir la version suisse de 20 minutes. Mais le régent, le prince héréditaire Alois, dispose d’un droit de veto et a clairement affiché son opposition à l’initiative.
Uber pourrait investir plus d’un milliard de dollars dans les robots-taxis de Rivian
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