En Afrique du Sud, la péninsule du Cap est devenue une “zone de guerre”, écrit le média d’investigation Daily Maverick. Depuis des générations, des troupes de babouins vivent sur cette langue de terre partagée entre réserve naturelle et zones d’habitation. Mais alors que la coexistence avec les résidents devient de plus en plus délicate, les autorités souhaitent déplacer deux troupes d’une soixantaine d’individus dans une zone clôturée. Une initiative dénoncée par une multitude d’associations de défense des animaux.

“Les opposants soutiennent que le déplacement des babouins entraînera une détresse psychologique et des perturbations sociales à long terme, et que ces animaux jouent un rôle écologique important en dispersant les graines des plantes”, résume The Guardian.

Assimilant l’enclos à un zoo, les associations opposées au projet estiment que le confinement des troupes constitue “une escalade prématurée qui fait abstraction de la cause première du conflit : l’accès à la nourriture humaine”, écrivaient, en février 2026, deux d’entre elles, The Green Group Simonstown et The Southern African Faith Communities’ Environment Institute, dans un courrier cité par News24.

“Point critique”

Mais pour les animaux, la “menace est réelle”, rappelle le média sud-africain. Régulièrement, des