Le magasin d’ameublement de seconde main estampillé British Heart Fashion (BHF), dans le centre de Brighton, baissera le rideau une dernière fois le 19 septembre prochain. Pour “de nombreux habitants” de la ville côtière, située à une heure de Londres en train, “la nouvelle fait mal”, assure le tabloïd The Sun. Derrière le fronton rouge vif, l’offre variée d’électroménager d’occasion alimentait la popularité du lieu, “décrit comme un bijou par ses clients”, appuie le journal populaire.
La fermeture définitive de cette boutique solidaire, adossée à la principale organisation britannique de recherche dans le domaine des maladies cardiovasculaires, illustre les déboires du secteur des charity shops, piliers des rues commerçantes depuis près de quatre-vingts ans. D’ici au printemps 2028, la BHF prévoit ainsi la suppression de 150 succursales sur 640, auxquelles s’ajoutent 90 magasins de l’association Cancer Research et, selon des informations publiées le 20 août par The Guardian, un local caritatif sur cinq de la fameuse ONG Oxfam.
“Le premier magasin du genre, une friperie, a ouvert en Écosse en 1937, retrace le journal de gauche dans un autre article. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le concept de collecte de fonds à travers des boutiques solidaires s’est démocratisé en
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