“Un conflit vient d’éclater au sein du Tour de France Femmes”, constate The Daily Telegraph depuis le Royaume-Uni. L’Union cycliste internationale (UCI) a annoncé, lundi 3 août, qu’un contrôle des soutiens-gorge des coureuses serait effectué avant le départ de la quatrième étape de la Grande Boucle, le lendemain. “Tout part de plaintes formulées” par des participantes, enchaîne La Tribune de Genève. Elles auraient “approché” le média néerlandais WielerFlits, spécialisé dans le cyclisme, “pour faire part de leur crainte : que les soutiens-gorge rembourrés ne soient pas sanctionnés” par l’organisation, alors qu’ils permettraient un gain aérodynamique en raison de l’augmentation de la surface de la poitrine des athlètes.
“Elles s’indignent de ce que certaines coureuses tireraient indûment avantage de leur poitrine dans les contre-la-montre”, écrivait effectivement WielerFlits, expliquant qu’un “appel urgent” était lancé à l’UCI pour prendre des mesures avant le contre-la-montre du 4 août entre Gevrey-Chambertin et Dijon, en Côte-d’Or. Une requête entendue par l’organisation internationale, qui a annoncé qu’une “attention particulière [serait] portée au respect de l’article 1.3.032 du règlement de l’UCI, visant les éléments non essentiels et les vêtements ou autres articles/accessoi
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Grâce à Pauline Ferrand-Prévot, le Tour de France Femmes n’est plus “la cinquième roue du carrosse”
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