Deivis Fernández a lui-même retrouvé les corps de ses beaux-enfants parmi les décombres de l’immeuble familial de Caraballeda, l’une des communes les plus touchées par le double séisme qui a frappé le Venezuela le 24 juin, sur la côte des Caraïbes. Bien avant l’arrivée des secours, dépassés par l’ampleur du désastre, il a inscrit leurs noms sur un morceau de scotch attaché à leur jambe, puis il a remis leurs dépouilles aux autorités.
Mais à présent, “on ne sait pas où ils se trouvent”, déplore-t-il auprès d’Efecto Cocuyo. Dans les jours qui ont suivi, il s’est rendu dans une morgue improvisée du port de La Guaira, où il a “ouvert au moins 100 sacs mortuaires pour retrouver [ses beaux-] enfants, mais ils n’y étaient pas”, confie-t-il au média en ligne, puis il est allé dans un autre centre funéraire proche. Sans que personne lui donne de réponse.
“Nous ne comprenons pas”
Le 29 juin, le gouvernement comptabilisait 1 719 morts et 5 034 blessés, rapporte Infobae. Près de 16 000 personnes sont par ailleurs sinistrées, et plus de 22 000 prises en charge dans des centres de santé, selon le président de l’Assemblée nationale, Jorge Rodríguez, cité par le portail d’information.
Comme le rappelle aussi Infobae, “les Nations unies estiment que le nombre de disparus pourrait atteindre 50 00
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Séismes : une carte pour comprendre pourquoi le Venezuela est si vulnérable
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