Pour l’industrie automobile japonaise, ces dernières années ont été émaillées d’incertitudes, comme les droits de douane imposés par Donald Trump, les retards accumulés dans la transition vers l’électrique ou encore la concurrence accrue avec les nouveaux acteurs du secteur comme Tesla. Et voici qu’une nouvelle épreuve se profile à l’horizon, menaçant cette fois-ci leur bastion, le marché japonais.
À la fin du mois de juillet, le constructeur chinois BYD a annoncé le lancement de la voiture électrique Racco (“Loutre de mer”, en japonais) au Japon, a rapporté le quotidien économique nippon Nihon Keizai Shimbun. Coûtant de 2 140 000 yens à 2 490 000 yens (de 11 581 à 13 475 euros) selon les gammes, “c’est un modèle facile d’accès pour beaucoup de consommateurs”, déclare Atsuki Tofukuji, président de l’antenne nippone du constructeur, cité par le quotidien, en soulignant que le véhicule est capable de parcourir entre 210 et 320 kilomètres une fois chargé.
Si les voitures électriques de marques japonaises sont plus chères, elles bénéficient sur leur marché intérieur de subventions plus importantes – le gouvernement privilégiant les voitures avec une batterie de fabrication japonaise. La Racco ne se démarque donc pas par son prix, mais plutôt par son système d’aide à la conduite et s
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Le Japon veut réduire la TVA sur l’alimentation, au risque de creuser sa dette
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