Dans le monde du football, les Argentins sont connus pour compter parmi les plus fervents supporteurs. Alors que ce ce tournoi s’annonce comme le plus cher de l’histoire, certains d’entre eux sont prêts à toutes les folies pour aller encourager leur équipe championne du monde en titre, raconte “The New York Times”.
Matias Celestino énumère, dans l’ordre, les dix-huit matchs de qualification de la sélection masculine argentine pour la Coupe du monde 2026. Il a assisté à chacun d’entre eux, neuf à domicile, et neuf à l’étranger, traversant le continent, son tambour sous le bras, pour encourager son équipe, championne du monde en titre.
Matias se prépare pour le point d’orgue de son grand marathon footballistique : cet été, il se rendra aux États-Unis avec son tambour, sa femme et son fils, pour voir jouer l’équipe nationale lors du Mondial. Mais les fans de l’Albiceleste ont connu des jours meilleurs.
Les supporteurs argentins, pour qui le ballon rond confine parfois à l’obsession, affluent toujours par dizaines de milliers lors des Coupes du monde. Ils ont incontestablement contribué à l’ambiance visuelle et sonore des dernières éditions, tant au Brésil qu’en Russie ou au Qatar.
Mais cette année, ils devront s’acquitter des tarifs les plus élevés de l’histoire de la Coupe du monde, pour cette édition organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada.
Pour la première fois en près de cent ans d’existence du tournoi, la Fifa, l’instance dirigeante du foot mondial, a adopté un système de tarification dynamique, modèle déjà couramment utilisé en Amérique du Nord pour les bille
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Sans engagement • Résiliable en ligneAvec 1 700 journalistes, une trentaine de bureaux à l’étranger, plus de 130 prix Pulitzer et plus de 12 millions d’abonnés au total à la fin de l’année 2025, The New York Times est le quotidien de référence aux États-Unis, dans lequel on peut lire “all the news that’s fit to print” (“toute l’information digne d’être publiée”).
Dans son édition dominicale, on trouve notamment The New York Times Book Review, un supplément livres qui fait autorité, et l’inégalé New York Times Magazine. La famille Ochs-Sulzberger, qui, en 1896, a pris la direction de ce journal créé en 1851, est toujours à la tête du quotidien de centre gauche.
Quant à l’édition web, qui revendique à elle seule plus de 10 millions d’abonnés à la fin de 2024, elle propose tout ce que l’on peut attendre d’un service en ligne, avec en plus des dizaines de rubriques spécifiques. Les archives regroupent des articles parus depuis 1851, consultables en ligne à partir de 1981.
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