Christophe Malsot a 60 ans. Atteint d’une sclérose latérale amyotrophique (SLA) diagnostiquée en février 2021, il a perdu toute autonomie depuis 2023. Très bien entouré, il a gardé une activité professionnelle et associative, écrit et enregistre des chansons, et s’est fait l’ambassadeur des quelque 8 000 personnes touchées en France.
Comment le diagnostic de SLA a-t-il été posé ?
En février 2019, mes jambes ont commencé à vibrer – un phénomène de fasciculations, ai-je appris plus tard –, j’avais des crampes ponctuelles. Mon généraliste m’a orienté vers l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière où, en décembre 2019, j’ai effectué de nombreux tests : électroneuromyogrammes, analyses sanguines… sans diagnostic probant. Tout au long de 2020, il m’arrivait de tomber ; j’ai fait d’autres examens. En février 2021, soit deux ans après mes premiers symptômes, j’ai reçu un diagnostic de SLA. Grâce à mes recherches, j’avais déjà intégré cette terrible conclusion et j’ai pu la surmonter mentalement. Le plus dur a été de l’annoncer à mes proches, j’ai décalé l’annonce de plusieurs mois…
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