À la veille des élections législatives israéliennes de ce mardi 27 octobre, le Premier ministre sortant, Benyamin Nétanyahou, a tenté de remettre ses thèmes de prédilection au centre du débat, polarisé ces dernières semaines autour de ses responsabilités dans la tragédie du 7 octobre 2023 et de la préservation de l’État de droit.
Après avoir lancé une opération “antiterroriste” d’ampleur en Cisjordanie occupée, consécutive à une attaque qui a coûté la vie vendredi 23 octobre à deux soldats israéliens à Hébron, Nétanyahou a déclaré le jour même qu’Israël devait développer un “système économique alternatif” autour des cryptomonnaies pour se préparer aux sanctions à venir.
Puis il a, dimanche 25 octobre, publié sur les réseaux sociaux une image montrant une bombe nucléaire anéantissant Tel-Aviv et décrivant l’Iran comme une menace, allant jusqu’à mettre en garde contre une “deuxième Shoah”.
Pour le quotidien Haaretz, hostile au chef du gouvernement, ce dernier a recours à un discours de la “peur”, dans la dernière ligne droite d’une campagne qui oscillait déjà entre la “sombre dystopie” et la “folie meurtrière complète”.
Pas de frappes en Iran
Il semble que Benyamin Nétanyahou ait misé gros sur une reprise de la guerre contre l’Iran. “Nétanyahou voulait attaquer l’Iran, [mais] la M
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