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Élite vraie contre immonde minorité prédatrice…

Par Camille Loty Malebranche Il est une élite vraie, minorité de clarté par ses qualités de talents et ses mises en œuvre dignes dudit talent. Cette élite grande et digne tient de l’infime nombre restreint par la sublimité, relève du rarissime minoritaire d’excellence voire de précellen

Élite vraie contre immonde minorité prédatrice…
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13 mai 2026
Élite vraie contre immonde minorité prédatrice…
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Élite vraie contre immonde minorité prédatrice…

  • by Rezo Nodwes
  • 13 mai 2026
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Il est une élite vraie, minorité de clarté par ses qualités de talents et ses mises en œuvre dignes dudit talent. Cette élite grande et digne tient de l’infime nombre restreint par la sublimité, relève du rarissime minoritaire d’excellence voire de précellence qui se consacre à l’élévation de l’humanité, et, en aucun cas, cette élite ne s’abaisse à l’égoïsme de caste, de classe, de nationalisme, d’ethnicisme ou d’ethnocentrisme pour malmener l’altérité humaine à son propre profit ou à celui des siens, des semblables. Car pour elle, (l’élite vraie) si les confrontations avec l’alterhumanité de l’autre est incontournable, le respect supérieur de la justice et de l’équité envers la différence non agressive, est un devoir inéluctable, une obligation humaine, un principe inviolable. Cette élite n’est en rien celle façonnée par les besoins mesquins de règne idéologique pour l’écrasement de l’homme par l’homme.

Dans un monde de prédateurs économiques, de malfrats de la finance et de malfaiteurs politiques avec leurs intellotypes idéologues – ces intellos véreux et orateurs-répéteurs, exécutants des basses besognes propagandistes et manipulateurs des puissants – la véritable intelligentsia est souvent marginalisée réduite à une audience restreinte quand elle n’est tout simplement pas muselée. Là, nous sommes en face de sbires pseudo-intellectuels, des universitaires ou oracles médiatiques adoubés, couronnés de la macabre auréole épistémique des maîtres du pouvoir d’État! Ces soi disant élites ne sont, pour la plupart, qu’un quarteron de monstres déguisés en bienfaiteurs et orienteurs des peuples qu’ils dévorent, grugent et égrugent au nom de leurs sordides intérêts.

En vérité, dans le capitalisme exterminateur déshumanisant de la mentalité à travers l’instrumentalisation morbide de la condition sociale embourbée dans les chantages et aberrations les plus abêtissants du mérite individuel et de classe dénaturé, les élites culturelles, médiatiques, politiques sont comme subverties par la petite classe des tenants du grand capital. Cette minorité prédatrice, pseudo-élite dominatrice érigée élite des élites, qui, pour avoir séquestré toutes les ressources matérielles par la finance, détermine l’orientation de tous les hommes d’élite des autres secteurs dont elle choisit l’emploi social et impose sa vision de l’usage des ressources matérielles et immatérielles comme la production culturelle, tout talent cognitif acceptable et payable etc.

L’élite, en nos sociétés de règne oligarchique, est, sauf exception, un ramassis de ploutocrates profiteurs, intumescents, sans respect de quiconque ou de quoi que ce soit, fors son pouvoir que lui garantit le pécuniaire, la rentabilité qu’elle brandit sous le sinistre qualificatif d’utile! Gonflée du délire d’arrogance, c’est une élite au réflexe de mégalomanie ostraciste, se permettant avec morgue et mesquinerie d’écraser grotesquement et égoïstement quiconque ne lui est soumis, pour montrer sa prépondérance de classe et assouvir sa fausse grandeur! Ah! La macabre grandeur du pouvoir insidieux d’être maîtres des vies et des biens par la mainmise sur les richesses des sociétés humaines voire des nations entières!

Une autre avanie de l’humanité contemporaine, est que cette classe constitue le modèle que les hordes des classes moyennes veulent suivre, un peu comme cet ex ministre caribéen d’un gouvernement voyou et kleptocratique – dont la corruption est proverbiale par le détournement systématique des fonds publics et de prêts internationaux octroyés à son pays efflanqué et malfamé de misères à travers le pillage compulsif des fonds publics – qui chante, éhonté, sa gloire misérable et infecte d’être « bourgeois », ce en plein pays du nord où il a trouvé asile pour échapper à la colère du peuple qu’il a pillé! Ah! Livide et ignoble mimétisme de classe! Comme si ce genre de catégorisation sociale aberrante constituait une essence pour son être d’infrahumain complexé qui se voudrait un homme. C’est peut-être ici, la pire des déchéances, le minus des bas-fonds veut ressembler aux grands prédateurs et charognards de la classe dominante, et croit se pourvoir de grandeur, dans sa mégalomanie matérialiste, par la prédation économique d’autrui, cet autrui fut-il son pays et son peuple, fut-ce à travers les plus basses œuvres criminelles, les massacres de toutes sortes contre des milliers d’humains plongés dans la misère et l’horreur par ses actes…

Sans verser dans la caricature, il est quand même intéressant de comprendre ce que c’est que l’élite politique et toute la corruption des haillons dans l’être qui parlent et mentent sciemment aux peuples et à leurs électeurs pour mieux être complices serviles des grands riches. C’est ce que je désigne par « haillonnade » (ramassis de haillons anthropomorphes) répugnants, rejets intronisés qui, pour la plupart, dirigent certains États. Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons à la tête de plusieurs États de purs débris, exécutants serviles de programme des classes de pouvoir, et qui en profitent pour s’enrichir par toutes sortes de combines, espérant devenir membres de l’élite économique par ces sortes de bévues déshumanisantes!

Hélas! Le misérabilisme de ce qu’on appelle élites dans des pays, jouxte toutes les formes de la déchéance selon une décomposition duelle sévissant comme déshumanisation individuelle des soi disant élites tout en orchestrant une véritable crise d’humanité de la société! D’ailleurs, nos élites ont l’art lugubre de la corruption, celle de leur cupidité prédatrice propre et celle de leur multitude de déshumanisés créés pour la servilité systémique de leur ordre diabolique. De la catégorie des meilleurs en leur domaine au sein de la société – telle que l’élite est lexicalement dénotée et naguère perçue par connotation – aujourd’hui, elle est la tronche de la canaille des larbins décorés et des frustes zélateurs, singes de service, propulsés par les structures de reconnaissance sociale, pour être au sommet des institutions. N’importe quel anthropomorphe trône dans les meilleures places comme par moquerie du bon sens pour désarçonner les porteurs de valeurs dans un ordre d’aberrations idéologiques!  

En vérité, l’élite intronisée selon la logique matérialiste bourgeoise ou pseudo-bourgeoise, est vraiment un abysse actif de toutes les salissures hypocritement saluées et rémunérées, de toutes les incohérences de l’idéologie sociale dominante.

Il n’y a d’élite que ceux qui se dépassent en cultivant le meilleur d’eux-mêmes tout en se consacrant au bien de l’humain, transcendant les iniquités de tout système social injuste où le mal et les malfaiteurs prévalent et dominent sur un échiquier inhumain de prédation de l’homme par l’homme par l’argent et l’idéologie corruptrice à travers toutes sortes de chantages, de manipulations et d’intimidations. Le reste, quelques riches ou puissants que soient ses composants, n’est que minorité d’impies, quarteron d’abominables haillons contre l’humanité! Lumpen-dominateurs, maîtres des bas-fonds.

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