SpaceX continue de faire la course en tête dans les domaines stratégiques des fusées comme de la fourniture d’Internet par satellite. Lundi 28 septembre en début d’après-midi, Starship, le lanceur lourd du groupe américain d’Elon Musk, a une nouvelle fois réussi à arracher ses plus de 5 000 tonnes à l’attraction terrestre. Mais pour son quatorzième vol d’essai, ce monstre de plus de 120 mètres de haut est surtout parvenu, malgré la panne d’un des six moteurs de son étage supérieur, à placer pour la première fois 26 nouveaux satellites en orbite basse pour sa constellation Starlink.
Baptisés « Starlink V3 », ces engins s’avèrent beaucoup plus puissants que ceux de la génération précédente. Ils représentent « un changement radical, un changement considérable », a vanté M. Musk, début août, lors de la présentation des résultats financiers de SpaceX. Spécialiste des communications satellitaires au cabinet d’étude Novaspace, Jean-Baptiste Thépaut y voit également « une innovation majeure » : « Ces satellites disposent d’une capacité de près d’un térabit par seconde, soit dix fois celle des satellites de la génération précédente, ce qui est absolument énorme. »
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