“Nous considérons qu’il serait juste que la Chine nous construise au moins une école, puisque notre pays n’a pas réussi à le faire depuis dix ans.” Dans une vidéo relayée par Novaïa Gazeta Europe, média russe en exil, une habitante de Berezovy résume l’indignation sur place.
Dans cette vidéo, également transmise au portail régional IrCity, les habitants de ce quartier résidentiel situé dans l’oblast d’Irkoutsk, en Sibérie centrale, près du lac Baïkal, demandent au président Vladimir Poutine d’accélérer la construction d’une école de 1 550 places, promise depuis 2021. À défaut, “peut-être que la Chine aidera ?” ironise le média local dans son titre, reprenant le ton provocateur des riverains.
À Berezovy, 40 000 habitants, “la capacité totale des écoles existantes ne dépasse pas 2 500 places”, déclarent-ils. Le chantier d’un établissement promis depuis des années n’était “achevé qu’à 20 % en février”, et sa livraison est désormais reportée à 2027, faute de crédits dans le budget régional. The Moscow Times, média indépendant en exil, note qu’“environ 2 000 écoliers” doivent se rendre chaque jour à Lougovoï et à Markova, commune voisine à laquelle est rattaché le quartier de Berezovy. Les écoles y sont déjà saturées, et les trajets se font “en bus ou en voiture sur des routes défonc
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
“Chaque enfant a son histoire” : comment une école virtuelle enseigne aux élèves d’Ukraine occupée
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !