“S’il y a bien un point commun à toutes les Coupes du monde, c’est qu’avant le coup d’envoi tous les commentateurs nous prédisent un fiasco.” Parmi tous les articles publiés dans la presse étrangère avant le tournoi, peu envisagent la possibilité d’une Coupe du monde réussie. Chargé de l’économie du sport pour Bloomberg, le journaliste Giles Turner propose malgré tout un peu d’optimisme : “Pas de panique ! Ce Mondial se passera très bien.”
“Les anecdotes alarmistes sont monnaie courante en amont des grandes compétitions sportives, écrit aussi The Athletic, aux États-Unis. Avant chaque Coupe du monde de football, les informations inquiétantes affluent pendant des mois.” Avant les éditions 2010, en Afrique du Sud, et 2014, au Brésil, “tout le monde parlait des risques pour la sécurité des spectateurs en dehors des stades”. Avant celle de 2018, en Russie, on craignait que les hooligans harcèlent les visiteurs étrangers.
L’édition de 2022, au Qatar, était “un échec annoncé”, poursuit Bloomberg. Le petit émirat “n’avait rien pour lui : très peu de stades, zéro histoire footballistique, et aucune infrastructure”. “Finalement, tout s’est bien passé, comme toujours. Malgré les polémiques autour de la construction des stades, les tribunes étaient pleines la plupart du temps. Aucune vague
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Entre les pays hôtes de la Coupe du monde 2026, plus qu’un simple conflit de voisinage
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