Le niveau de destruction est tel qu’il relève de l’inimaginable. Les dégâts causés par le tsunami des montagnes qui s’est abattu, mercredi 26 août, sur le Népal à la frontière avec le Tibet, sont monumentaux. Pour financer la reconstruction, le Népal aura besoin de 4 à 5 milliards de dollars (3,4 à 4,3 milliards d’euros), soit environ un dixième du produit intérieur brut de la petite nation himalayenne de 30 millions d’habitants, selon le ministre des finances. L’agence nationale de gestion des catastrophes estime, quant à elle, que les pertes causées s’élèvent à au moins 2,56 milliards de dollars. Un choc terrible pour le pays, qui ne s’était pas encore totalement relevé du tremblement terre de 2015 ayant coûté la vie à plus de 9 000 personnes.
La vague de boue, de débris et de glace, qui a fait plus de 1 200 morts et plus de 5 600 disparus, a tout détruit sur son passage. Des dizaines de ponts ont été emportés, des kilomètres de routes ont été rayés de la carte et au moins une dizaine de centrales hydroélectriques, certaines encore en construction, ont été anéanties, selon les médias locaux.
Il vous reste 78.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !