La maison Targaryen tangue comme un trois-mâts éperonné par une galère. Dans la troisième saison de House of the Dragon, qui commence ce 22 juin sur HBO Max, la guerre qui déchire la famille régnante de Westeros et recompose toutes les alliances sur le continent atteint des dimensions épiques. “Enfin !” clament les critiques des médias américains, à l’instar de Vulture.
Non que le site culturel du New York Magazine soit particulièrement assoiffé de sang, mais la saison précédente, à l’été 2024, avait été pointée du doigt pour un certain manque de rythme.
Dans ce nouveau volet, les trahisons, les morts violentes d’innocents, de brutes et de héros s’enchaînent. “C’est d’une noirceur absolue, mais c’est aussi du grand art”, commente Vulture.
“La série porte un regard lucide sur l’histoire qui nous est racontée, sans plus être aveuglée par la fascination pour ces personnages assoiffés de pouvoir ni pour les dragons qu’ils commandent.”
Radicalisation du conflit
Dès le premier épisode, dont The New York Times fait la critique (la presse n’a eu accès qu’à la moitié des 8 épisodes au total), le ton est donné, et ce dès les battements de tambour qui précèdent le célèbre générique. “La symbolique sonore n’a rien de subtile. Elle annonce clairement une guerre totale”, relève le grand quoti
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