Depuis la fin du mois de mai, une grande partie de l’Europe, le continent qui se réchauffe le plus vite, suffoque sous l’effet de la chaleur. Trois épisodes intenses ont déjà touché une vaste zone allant du Portugal à l’Ukraine, en passant par le Royaume-Uni ou les Balkans, avec des températures approchant ou dépassant les 40 °C, et un quatrième est redouté dès la semaine prochaine.

Dans ce contexte caniculaire, et alors que des destinations touristiques comme la France et l’Espagne font face à une sécheresse et des incendies historiques pour la saison, de plus en plus de voyageurs internationaux reconsidèrent leurs plans, notamment en optant pour les pays nordiques, rapporte le Financial Times. L’occasion de faire autre chose que “s’allonger à l’ombre”, d’explorer l’Arctique pour les plus aventureux, ou tout simplement de “bien dormir et respirer à l’aise”.

“Les plateformes de réservation de voyage, les compagnies aériennes et les voyagistes enregistrent tous une demande accrue pour des destinations comme la Norvège, la Suède, l’Islande, le Danemark et la Finlande”, relève le quotidien de Londres. L’intérêt pour les coolcations (contraction de cool, “froid”, et de vacations, “vacances”) ne date pas de 2026, mais on constate un réel essor récent de ces destinations, à en croire