Lorsque, le 24 août, le président français Emmanuel Macron a annoncé, aux côtés du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, la signature d’un protocole d’accord pour la construction en Île-de-France de trois parcs d’attractions, dont l’un consacré à l’univers du manga japonais Dragon Ball, la presse nippone était partagée entre fierté et dépit.
Ce parc à thème, censé voir le jour à Courdimanche, près de Cergy-Pontoise (dans le Val-d’Oise) grâce à un investissement “sans précédent” de l’Arabie saoudite, a été confirmé par Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France. Dans une courte vidéo publiée sur son compte TikTok, elle a lancé : “Non, vous ne rêvez pas, Dragon Ball arrive en Île-de-France.” Elle a même pris le soin d’y intégrer le logo officiel de la saga, qui se targue d’une popularité monstre – en 2024, 260 millions d’exemplaires avaient été écoulés dans le monde, en quarante ans d’existence.
Du point de vue japonais, qu’un manga fasse l’objet d’un tel investissement à l’étranger fait forcément plaisir, mais cela a aussi suscité quelques interrogations : “Parmi les passionnés de Dragon Ball, beaucoup se demandent pourquoi on ne construit pas plutôt un tel parc au Japon, car cela deviendrait sans aucun doute une destination touristique d’importance”, écrit
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